Les ressources budgétaires sont demeurées presque stables en mars

08 - Mai - 2020

Les ressources budgétaires sont restées quasi stables à fin mars, avec un solde budgétaire estimé à 480, 6 milliards, indique la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

Au cours du premier trimestre de 2020, "la gestion budgétaire est marquée par une hausse modeste des ressources associée à une faible évolution des dépenses’’, indique-t-elle dans son point mensuel de conjoncture.

La DPEE précise qu’en glissement annuel, les ressources mobilisées à fin mars 2020 sont "évaluées à 546,9 milliards’’, soit un accroissement de 3,2% sous l’impulsion des dons. Les dépenses, pour leur part, ont connu une hausse de 1,3% pour s’établir à 1.027,5 milliards.

"En conséquence, le solde budgétaire est estimé à 480,6 milliards à fin mars 2020, contre un déficit de 484,8 milliards à la même période de l’année précédente’’, relève la même source.

Les ressources sont constituées des recettes budgétaires (511,4 milliards) et des dons (35,6 milliards). "En glissement annuel, les ressources se sont confortées de 16,9 milliards, ce qui est imputable essentiellement aux dons en capital évalués à 34,9 milliards (+144,1%)."

Le montant des recettes budgétaires est estimé à 511,4 milliards à fin mars 2020, soit un niveau proche de celui de la même période de 2019.

Les ressources ont connu une augmentation des recettes fiscales (+0,6%) et une baisse des recettes non fiscales (-16,1%), durant le mois de mars.

Les dépenses budgétaires ont "été exécutées à hauteur de 1.027,5 milliards à fin mars 2020, contre un montant de 1.014,8 milliards un an auparavant, soit une augmentation de 12,7 milliards (+1,3%)’’.

La DPEE estime que "cette augmentation reflète la progression des dépenses courantes, notamment la masse salariale et les charges de fonctionnement’’.

Cette hausse est atténuée par la baisse des intérêts sur la dette et la contraction des dépenses d’investissements, selon la note de conjoncture.

La DPEE constate une progression des charges de fonctionnement (312,8 milliards) et de la masse salariale (204 milliards), respectivement, de 19,1 milliards (+6,5%) et 21,3 milliards (+11,7%).

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