Après la chute d’Omar Al-Bachir, la confusion règne au Soudan

15 - Avril - 2019

A bien regarder le profil des généraux qui, au sein du Conseil militaire de transition (TMC), doivent influer sur la manière dont va être géré le Soudan après le départ du président Omar Al-Bachir, il est raisonnable de se demander si le pays est, bel et bien, engagé dans une forme de transformation ou, déjà, englué dans une forme sophistiquée de restauration. La question, lundi 15 avril, demeure ouverte, objet d’une lutte complexe pour déterminer les fondamentaux qui vont présider à la suite des événements.

A la tête du TMC – groupe de dix officiers supérieurs formé à la hâte quand il est devenu évident que, face à la pression de la rue, Omar Al-Bachir devait quitter le pouvoir –, le général Abdel Fattah Al-Burhan Abdelrahmane a pour lui d’être peu connu du public. Cela lui rend la vie moins difficile que celle de son prédécesseur à la tête de ce qui, dans un premier, ressemblait à une junte en bonne et due forme : le général Ibn Aouf avait été contraint à la démission, une journée seulement après la chute d’Omar Al-Bachir.

Depuis, il est censé avoir été mis à la retraite. Cet homme incarne plus les travers des généraux du régime Bachir que les espoirs des manifestants, ou ceux de l’Association des professionnels du Soudan (SPA). La SPA fait partie d’une coalition, la Déclaration pour la liberté et le changement, qui appelle à continuer de manifester, tant il est clair que l’épreuve de force n’est pas terminée.

Autres actualités

02 - Octobre - 2019

La tentative ratée de « contact direct » entre Trump et Rohani à New York

Tout au long de ces quarante-huit heures new-yorkaises, les 23 et 24 septembre, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, Emmanuel Macron n’avait pas...

02 - Octobre - 2019

Crise politique majeure au Pérou entre le président et le Congrès fujimoriste

Mardi 1er octobre, les députés de la majorité parlementaire fujimoriste se sont présentés au Congrès, pourtant dissous la veille par le président...

30 - Septembre - 2019

Brexit : la montée de la violence verbale inquiète les responsables politiques

« Je n’ai pas peur des futures élections, j’ai peur d’être blessée ou même tuée. » Jess Phillips, députée, a...

30 - Septembre - 2019

A Hongkong, le rôle de la police en accusation face aux manifestants

Les 5 ans de la « révolution des parapluies », 28 septembre 2014, et les 70 ans du 1er octobre 1949 : deux anniversaires qui alimentent la colère de Hongkong, alors que...

28 - Septembre - 2019

Les Hongkongais dans les rues pour le cinquième anniversaire du « mouvement des parapluies »

A la nuit tombée, plusieurs dizaines de milliers de manifestants se sont massés, samedi 28 septembre, dans le Tamar Park, en plein centre de Hongkong. C’est là...
']); _gaq.push(['_trackPageview']); (function() { var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true; ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js'; var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s); })();