Signature d’un accord de paix fragile au Mozambique

08 - Août - 2019

La troisième tentative sera-t-elle la bonne ? En signant un accord de paix, mardi 6 août, avec Ossufo Momade, le chef de la Renamo (l’ex-rébellion historique, retournée au maquis), le président du Mozambique, Filipe Nyusi, s’est promis de rendre « irréversible » un long processus, amenant les vétérans de la longue guerre civile mozambicaine (1977-1992) à abandonner les armes une dernière fois, après les avoir reprises en 2013.
Quelques jours plus tôt, à Sathundjira, le bastion de la Renamo (Résistance nationale mozambicaine) dans le parc de Gorongosa (centre), la cessation des hostilités avait déjà été formalisée entre le chef de l’Etat – qui est aussi celui du parti au pouvoir depuis l’indépendance, le Frelimo (Front de libération du Mozambique) – et Ossufo Momade.
Puis le chef rebelle, qui a pris la tête du mouvement après la mort en mai 2018 de son leader historique, Afonso Dhlakama, est sorti de la région inexpugnable où est concentrée une partie de ses forces pour gagner Maputo et y signer l’accord du 6 août.

Autres actualités

25 - Octobre - 2019

Brexit : le chantage aux élections de Boris Johnson pour sortir de l’impasse

Brexitland vire à l’Absurdland… Jeudi 24 octobre, dans un nouveau mouvement aussi tactique qu’improbable, le premier ministre Boris Johnson a renoncé...

25 - Octobre - 2019

« Au Cameroun, on constate une sophistication tactique de Boko Haram »

Contrairement à ce qu’avait déclaré en 2016 le président nigérian, Muhammadu Buhari, Boko Haram n’est pas « techniquement défait...

24 - Octobre - 2019

Alpha Condé : « Je ferai ce que veut le peuple de Guinée »

Premier président de Guinée élu démocratiquement, en 2010, Alpha Condé fait face à une large contestation née de la volonté que lui...

24 - Octobre - 2019

Au Bangladesh, 16 personnes condamnées à mort pour le meurtre d’une jeune femme, brûlée vive

Au Bangladesh, 16 personnes ont été condamnées, jeudi 24 octobre, pour le meurtre d’une jeune femme de 19 ans, brûlée vive pour avoir porté plainte...

23 - Octobre - 2019

Bolivie : face à la grève générale lancée par l’opposition, Evo Morales dénonce un coup d’Etat

Pour le président bolivien, c’est un « coup d’Etat ». Dans sa première déclaration publique depuis le scrutin présidentiel de dimanche, le...