Le plan de « paix » de Trump attendu sans illusions par les acteurs du conflit israélo-palestinien

15 - Avril - 2019

Personne ne l’a consulté, mais tout le monde en parle. Malgré des révélations quasi quotidiennes sur l’administration Trump, un sujet est resté placé sous le sceau du secret. Il s’agit du plan de paix pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien, échafaudé depuis deux ans par trois proches du président : son ancien avocat Jason Greenblatt, son gendre et conseiller, Jared Kushner, et enfin l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Friedman, fervent soutien de la colonisation. Ces trois juifs très religieux, à la proximité affichée avec Benyamin Nétanyahou, prétendent pouvoir réussir là où toutes les administrations américaines ont échoué depuis des décennies. Et cela en favorisant une normalisation des relations entre l’Etat hébreu et les pays arabes.

Depuis deux ans, cette équipe solidaire a souvent démenti de supposées « fuites » sur le contenu du document, qui se veut exhaustif. Elle envisage de révéler ses propositions dans les semaines à venir, maintenant que les élections législatives israéliennes du 9 avril sont passées. Robert Malley, ancien négociateur de l’administration de Barack Obama, évoque un premier volet économique visant à améliorer les conditions de vie des Palestiniens « avec le calcul erroné que cela mobilisera l’opinion publique palestinienne contre ses dirigeants ». Selon un sondage publié le 19 mars par le centre d’études PSR, 79 % de Palestiniens veulent que le plan Trump soit rejeté, avant même d’en connaître le contenu.

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